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Endométriose : quelles aides naturelles ?

Une femme souffrant d'endométriose

L’endométriose concerne de nombreuses femmes qui sont majoritairement en âge de procréer. Cette maladie gynécologique perturbe fortement la vie au quotidien et influence la fertilité. Plutôt que de parler de traitements naturels contre l’endométriose, nous préférons le terme d’aides. Dans cet article, nous aborderons les conseils alimentaires, naturopathiques et de la vie quotidienne à adopter, … Mais aussi les plantes médicinales qui peuvent vous aider à soulager les douleurs et à réduire l’inconfort. Un webinaire sur le sujet est également disponible en fin d’article. Bonne lecture à toutes.

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Aides naturelles contre l'endométriose

extrait d'achillée millefeuille

Achillée millefeuille extrait fluide

Aide en cas de troubles et de douleurs menstruelles, d'affections de la peau ou de digestion difficile.
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artemisia complex

Artemisia complex c-15

Complexe de plantes conseillé en cas de règles douloureuses, de syndrome prémenstruel, de cycles irréguli...
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extrait de souci

Extrait de Calendula (Souci)

Aide en cas de cycles menstruels irréguliers ou douloureux, de digestion difficile ou d'immunité faible.
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Comprendre l’endométriose

Chaque mois, les femmes vivent des désagréments hormonaux. La période des règles est souvent inconfortable.  En cas d’endométriose, les menstruations sont redoutées par la force anormale des douleurs pelviennes.

Qu’est-ce que l’endométriose ?

Durant les cycles menstruels, l’endomètre (sorte de tapis appelé muqueuse utérine) s’épaissit en vue d’une éventuelle nidation. Lorsqu’il n’y a pas eu de fécondation, l’endomètre va se désagréger et être éliminé lors des règles. Lorsqu’une femme est atteinte d’endométriose, des cellules utérines ne vont pas s’évacuer. Elles vont migrer vers les ovaires, les trompes de Fallope, mais aussi en dehors de l’utérus comme les intestins, les reins, la vessie ou le rectum. Ces morceaux d’endomètre vont se fixer sur ces différents organes et suivre le rythme hormonal du cycle menstruel. Ils saignent lors des menstruations et ces saignements, qui ne peuvent pas s’écouler par le vagin, provoquent une irritation et une inflammation douloureuses des tissus. À force de lésions répétées, les tissus cicatriciels s’amoncellent en formant des kystes ou bloquent les ovaires en déclenchant des problèmes de fertilité. Cette pathologie évolue dans le temps et les symptômes peuvent être plus ou moins marqués selon les femmes.

Quels sont les symptômes de l’endométriose ?

Comment savoir si je souffre d’endométriose ? Bien que de rares cas soient asymptomatiques, les femmes souffrant d’endométriose présentent des symptômes très intenses avec un syndrome prémenstruel prononcé. Les douleurs liées aux règles sont anormalement fortes et ressenties au niveau du bas ventre, lombaire et abdominal. Les règles sont abondantes et douloureuses. Des troubles digestifs peuvent se manifester lors des menstruations (ballonnements, diarrhée, constipation, crampes abdominales, vomissements…). En dehors de la période des règles, les rapports sexuels sont parfois douloureux et les inconforts urinaires fréquents si la vessie est touchée. La douleur cyclique est véritablement le principal symptôme dû à l’état inflammatoire des tissus : on parle de dysménorrhée. Des sauts d’humeur, des maux de tête, de la fatigue chronique et de l’irritabilité sont aussi rapportés. Souvent les antalgiques ne suffisent pas à soulager. Les traitements actuels reposent principalement sur la prise de progestatifs, le déclenchement d’une ménopause artificielle ou la prise d’anti-inflammatoires pour lutter contre la douleur. L’endométriose disparaît au moment de la ménopause et se calme lors de la grossesse.

Les différents stades de l’endométriose

Cette maladie est complexe à diagnostiquer, car ses manifestations sont diverses et variées. Le gynécologue prescrit généralement des examens tels que l’échographie pelvienne ou endovaginale, l’IRM, la cœlioscopie afin de localiser les lésions. Un diagnostic précoce permet d’éviter toute évolution complexe et potentiellement aggravée. Aujourd’hui, l’endométriose est classée selon 3 formes :

  • l’endométriose superficielle, lorsque des morceaux d’endomètre sont retrouvés au niveau du péritoine (membrane qui recouvre la cavité abdominale)
  • l’endométriose ovarienne, lorsqu’un kyste est présent au niveau de l’ovaire (ou les deux)
  • l’endométriose pelvienne profonde, caractérisée par des lésions infiltrées à plus de 5 millimètres de la surface du péritoine. Elle peut toucher les ovaires, le vagin, l’intestin, la vessie, le côlon, voire les poumons, le diaphragme ou la cage thoracique.

La douleur n’est pas liée au type d’endométriose, c’est l’atteinte des nerfs en fonction des tissus touchés. Cette maladie reste difficile à repérer chez les femmes souffrant de douleurs menstruelles. Bien que les facteurs génétiques et environnementaux soient mis en avant, ils restent mal connus. Un excès d’œstrogènes est toutefois retrouvé.

L’approche naturelle

Plantes et phytothérapie

Aide naturelle de premier choix, les plantes possèdent un champ d’action efficace sur le système hormonal ainsi que sur la régulation de l’état inflammatoire.

Gattilier

(Vitex agnus-castus) : Cette plante est souvent utilisée pour les affections féminines. Elle rétablit de façon naturelle l’équilibre hormonal en stimulant la production de progestérone. Les baies de gattilier sont riches en flavonoïdes et tanins qui ont des propriétés anti-inflammatoires. Elles contiennent également des iridoïdes et des diterpènes qui ont une action anti-oestrogénique. Le gattilier régularise ainsi le cycle menstruel. Il faut cependant être prudent en cas de traitement endocrinien, de prise de contraceptif, de médicament contenant des hormones ou d’ovaires polykystiques. Elle est contre-indiquée lors de la grossesse, de l’allaitement et de cancer hormono-dépendant.

Curcuma

(Curcuma longa) : Cette épice possède un pouvoir anti-inflammatoire reconnu grâce à ses curcumines, ce qui peut aider à soulager la douleur. Ces principes actifs pourraient également réduire les lésions de l’endomètre. De plus, le curcuma va soutenir la détoxification du foie, organe chargé d’évacuer l’excès d’œstrogènes souvent en cause dans l’apparition de l’endométriose. Cette épice permet de restaurer le terrain inflammatoire tout en ayant une action antioxydante. Elle n’est cependant pas recommandée en cas d’hyperacidité gastrique, d’occlusion des voies biliaires ou de traitement anticoagulant.

Curcumasor est un complément alimentaire au gingembre, curcuma et Oliban, il aide à maintenir des articulations souples

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Synergie de plantes. Conseillé en cas d'inflammations, articulations douloureuses, troubles digestifs.
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Achillée millefeuille

(Achillea millefolium) : On utilise les sommités fleuries de cette plante riche en achilléine et en tanins. Ces derniers sont capables de calmer les règles douloureuses par leur action antispasmodique et décongestionnante sur l’utérus. L’achillée millefeuille a également des vertus rééquilibrantes sur le système hormonal. Attention toutefois, cette plante peut provoquer chez certaines femmes des règles plus abondantes.

extrait d'achillée millefeuille

Achillée millefeuille extrait fluide

Aide en cas de troubles et de douleurs menstruelles, d'affections de la peau ou de digestion difficile.
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Armoise

Artemisia vulgaris : utilisée dans de nombresues médecines traditionnelles pour traiter de nombreuses affections féminines. L’armoise est riche en lactones sesquiterpéniques, composé chimique aux propriétés anti-inflammatoires et antispasmodiques. Ce sont ces principes actifs qui peuvent aider à soulager les douleurs et les crampes associées à l’endométriose. En plus d’aider à soulager les symptômes, on utilise également l’armoise pour réguler le système hormonal, qui peut être perturbé chez les femmes atteintes d’endométriose.

artemisia complex

Artemisia complex c-15

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Bourse à pasteur

(Capsella bursa-pastoris) : Il s’agit de la plante la plus efficace pour stopper les saignements. Riches en flavonoïdes et en caroténoïdes, les parties aériennes fleuries sont utilisées pour leur propriété hémostatique, c’est-à-dire qu’elles limitent l’arrivée du sang et soulagent les règles abondantes. Elle est déconseillée pendant la grossesse.

Pissenlit

(Taraxacum officinalis) : Le principal principe actif des fleurs et feuilles de pissenlit est l’inuline. C’est une plante qui aide le foie dans son travail de nettoyage de l’organisme. Un foie allégé est un foie qui peut gérer le surplus hormonal. Le pissenlit est donc dépuratif et diurétique, ce qui permet au foie de se régénérer et à l’organisme d’éliminer ses déchets. Elle est contre-indiquée en cas d’hypotension, de traitement médicamenteux ou d’obstruction des voies biliaires.

extrait de pissenlit

Extrait de Pissenlit

Aide à la stimulation des reins, du foie et de la peau grâce à ses propriétés diurétiques et drainantes.
11.95

Artichaut

(Cynara scolymus): Cette plante permet de renforcer l’activité du foie pour qu’il puisse éliminer l’excès d’œstrogènes qui pose problème en cas d’endométriose. L’artichaut est incontournable dans le drainage de cet organe, car ses feuilles sont riches en cynarine, ce qui stimule la production de bile. Attention cependant en cas de calculs biliaires.

extrait d'artichaut

Extrait d’Artichaut

Aide à la détoxication du foie, à la stimulation des fonctions d'élimination et à une meilleure digestion...
11.95

Menthe poivrée

(Mentha x piperita) : l’huile essentielle de menthe poivrée soulage particulièrement les troubles digestifs et les règles douloureuses. Elle possède des vertus antispasmodiques et calmantes grâce à ses polyphénols. Il faut la mélanger à une huile végétale avant de se masser le bas ventre en cas de douleurs. À ne pas utiliser en cas de grossesse ou d’allaitement.

Le souci

(Calendula officinalis) : le souci est utilisé dans de nombreuses médecines traditionnelles pour ses propriétés anti-inflammatoires et antispasmodiques, notamment pour aider à lutter contre les crampes et les douleurs menstruelles. Cette plante médicinale aiderait également en cas de troubles hormonal et est souvent conseillée pour soulager les symptômes de l’endométriose.

extrait de souci

Extrait de Calendula (Souci)

Aide en cas de cycles menstruels irréguliers ou douloureux, de digestion difficile ou d'immunité faible.
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Estragon

(Artemisia dracunculus) : Antispasmodique et digestive, l’huile essentielle d’estragon permet de soulager les douleurs liées aux règles ou prémenstruelles. Les coumarines et estragols présents détendent les fibres du muscle utérin et soulagent les maux de ventre. Avant tout massage, il est nécessaire de la diluer dans quelques gouttes d’huile végétale. Cette huile essentielle est déconseillée pendant la grossesse.

Basilic

(Ocimum basilicum) : réputée pour favoriser la digestion, l’huile essentielle de basilic est également utilisée lors des menstruations douloureuses et des crampes abdominales. Elle est aussi calmante et apaisante, c’est pourquoi elle peut lutter contre les angoisses. Sa teneur importante en linanol et flavonoïdes lui confère une action antispasmodique puissante. À ne pas utiliser en cas de grossesse ou d’allaitement.

Camomille romaine

(Chamaemelum nobile): grande antalgique, anti-inflammatoire et pré-anesthésiante, la camomille romaine renferme une quantité importante d’esters monoterpéniques. Elle apaise les douleurs et calme l’inflammation. Elle n’est pas à utiliser en cas de grossesse ou d’allaitement.

extrait de camomille

Extrait de Camomille

Action sédative et apaisante, conseillé en cas de troubles digestifs, nerveux ou de règles douloureuses.
11.95

Ashwagandha

(Whitania somnifera) : face aux douleurs fortes et récidivantes, on peut ressentir du stress, de l’inquiétude. Mais cela est aussi vrai dans l’autre sens : le stress peut augmenter les douleurs. L’état anxieux est pro-inflammatoire pour l’organisme, il empêche toute auto-guérison. Le stress peut également avoir un impact sur le développement des lésions. L’ashwagandha est une plante qui aide le corps à mieux résister au stress, qu’il soit physique ou mental. Il s’agit d’une racine aux vertus adaptogènes du système nerveux. Elle est déconseillée en cas de troubles de la thyroïde, de grossesse, d’allaitement ou de traitement antidépresseur.

Ortie

(Urtica dioica) : Les feuilles d’ortie nettoient, assainissent et reminéralisent l’organisme. Leurs acides siliciques et leurs amines leur confèrent une action reconstituante et une teneur élevée en fer. Elle est donc intéressante en cas de flux abondant pour compenser les pertes en ferritine. Elle est contre-indiquée en cas d’œdème ou de grossesse.

extrait d'ortie

Extrait d’Ortie

Aide en cas d'articulations douloureuses, de déminéralisation. Pour la santé des os, de la peau, des rein...
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Thé vert

Il contient une quantité importante d’EGCG (ou épigallocatéchine gallate), antioxydant puissant qui permet de lutter contre les radicaux libres indéniablement impliqués dans le processus inflammatoire. De plus, l’EGCG régule le niveau d’œstrogènes en limitant leur surproduction et limite la mutation des cellules endométriales en dehors de l’utérus.

Les autres compléments alimentaires

Il peut parfois être intéressant de se supplémenter afin de soulager la douleur liée à l’endométriose, mais aussi pour combler efficacement certaines carences préjudiciables.

Oméga 3

Les graisses polyinsaturées telles que les oméga 3 ont un effet modulateur sur l’inflammation. Les oméga 3 sont alors bénéfiques puisqu’ils soulagent les douleurs et peuvent même prévenir le risque de souffrir d’endométriose. Il s’agit d’une question de ratio : lorsqu’il y a un déséquilibre dans la consommation de bonnes et de mauvaises graisses (transformées), un état inflammatoire peut s’amorcer et s’accentuer. Les oméga 3 ont un effet inhibiteur sur la production des prostaglandines pro-inflammatoires issues des oméga 6. Les oméga 3 existent sous 3 formes, les ALA (acide alpha linolénique), les EPA (acide eicosapentaénoïque) et les DHA (acide docosahexaénoïque). Afin de combler certaines carences et d’apporter en quantité ces 3 sources, on peut avoir recours à une supplémentation.

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Gélules d’Omega 3 – Nu Up

Huiles de poisson riche en Omégas 3 (EPA, DHA). Contribue au fonctionnement normal du cerveau et du cœur.
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Higabac – huile de foie de morue

Pour fortifier les os, les fonctions cardiovasculaires et cérébrales. Riche en omégas 3 et vitamines A et...
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Magnésium

Certains oligoéléments peuvent réduire significativement la douleur, et c’est le cas du magnésium qui est un régulateur neuro-musculaire. Il peut donc agir sur les crampes grâce à son action de relâchement des muscles et possède un effet antalgique. Le magnésium intervient aussi au niveau du système nerveux. En cas de stress ou d’anxiété chronique, les réserves de magnésium chutent. La carence en magnésium est assez fréquente. Il faut privilégier une forme facilement assimilable par l’organisme telle que le bisglycinate.

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Magvitine

À base de magnésium, taurine et vitamine B. Contribue à lutter contre la fatigue, le stress et les crampe...
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Les probiotiques

Le microbiote et l’état de la paroi intestinale influencent le processus inflammatoire et la progression de l’endométriose. Un déséquilibre au niveau des bactéries de la flore intestinale joue un rôle dans les troubles digestifs associés à l’endométriose qui révèlent une inflammation localisée. On peut avoir recours aux probiotiques afin de réensemencer le microbiote avec une population de bactéries capables de diminuer la douleur et réduire le développement des lésions. La souche Lactobacillus gasseri permet de stimuler le système immunitaire afin d’éliminer les cellules anormales du corps. Par conséquent, les cellules de l’endomètre qui prolifèrent à d’autres endroits survivent moins longtemps.

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Participe à une flore intestinale en bonne santé et à une digestion apaisée. À base de ferments lactiques...
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Alimentation et endométriose

À travers l’alimentation, il est possible d’influencer les symptômes. Une alimentation anti-inflammatoire sera privilégiée dans l’objectif de réduire l’inflammation et les douleurs.

Les aliments à privilégier

L’inflammation est au cœur de cette maladie gynécologique. Certains aliments sont des modulateurs de l’inflammation, ils viennent lutter contre ce phénomène. C’est particulièrement le cas des oméga 3, acides gras essentiels pour le corps, qui sont les précurseurs des prostaglandines anti-inflammatoires. Ils se trouvent au niveau végétal et animal et les deux sources se complètent : huile de colza, de lin, de cameline, de noix (ne pas les faire chauffer), l’huile de foie de morue, les petits poissons gras comme le maquereau, la sardine, le hareng, les anchois…

D’un point de vue plus général, il est préférable de consommer des aliments biologiques, car les pesticides et insecticides sont des perturbateurs endocriniens qui dérèglent le système hormonal.

Consommer des aliments riches en antioxydants comme la grenade, le cacao, les framboises, les noix, les raisins secs et les aromates pour lutter contre le stress oxydatif.

On peut aussi opter pour une alimentation non transformée et méditerranéenne qui fait la part belle aux fruits, aux légumes, aux volailles, aux fibres, aux poissons, aux céréales semi-complètes ou complètes, les oléagineux…

Les aliments à éviter

Les aliments qui aggravent les symptômes et favorisent l’inflammation sont principalement les viandes rouges, charcuteries qui augmentent la sécrétion d’œstrogènes et les matières grasses transformées par l’industrie agroalimentaire (plats industriels, céréales du petit déjeuner, margarines, fritures, viennoiseries, gâteaux du commerce…). Ces dernières ont une teneur élevée en oméga 6 qui soutient l’état inflammatoire.

Il existe aussi d’autres types d’aliments qui, en excès, peuvent jouer un rôle dans l’inflammation intestinale et donc dans l’endométriose. Il s’agit du gluten, des produits laitiers (surtout de vache), des sucres qui fermentent, les additifs, les conservateurs et aliments acidifiants en général.

L’alcool est à supprimer, car il nuit au foie. Le café est à limiter au maximum pour la même raison.

Les autres aides naturelles pour lutter contre l’endométriose

Certaines techniques permettent une meilleure gestion de la douleur et du stress. Elles sont d’un grand secours pour apaiser le corps et l’esprit.

Activité physique, yoga et relaxation

Souvent, la douleur est tellement forte qu’elle rend tout sport impossible. Gagner en mobilité par des exercices doux de yoga ou de courtes sessions de marche peut soulager la douleur grâce à la libération d’endorphines. L’activité physique permet aussi de libérer les tensions et le stress accumulés. Parce que les douleurs récurrentes impactent le mental, renouer avec son corps grâce à la relaxation, la méditation, la cohérence cardiaque apportent de la détente et de la sérénité.

Le Do-In

Cette technique d’auto-massage japonaise est dérivée du shiatsu. Elle associe pressions, tapotements et frictions des doigts sur le corps afin de relancer la circulation énergétique. En effet, certains points de passage de l’énergie peuvent être bloqués. Les auto-massages permettent une libération de l’énergie stagnante et une amélioration de la circulation du sang. Le Do-In vise à soulager les douleurs et favoriser le bien-être. En cas de règles sévères et de douleurs intenses, 3 points sont à masser ou à tapoter pour atténuer les douleurs : au niveau du sacrum, entre le deuxième et troisième orteil et un autre au-dessus du pubis.

L’ostéopathie

Les symptômes liés à l’endométriose reflètent une perte de mobilité de certaines structures. L’ostéopathie va permettre de remettre du mouvement dans ces zones d’un point de vue mécanique. Les tensions accumulées vont pouvoir diminuer, ce qui soulage très rapidement.

La médecine traditionnelle chinoise

Trois outils principaux sont utilisés pour réduire les douleurs et regagner en vitalité : l’acupuncture, la moxibustion et la pharmacopée chinoise. L’endométriose est, selon la MTC, un vide de Qi des reins (= énergie vitale). C’est aussi représenté par un froid de l’utérus qui peut se propager aux autres organes. La MTC fait le lien entre organes, équilibre Yin/Yang et circulation de l’énergie.

La réflexologie

Technique manuelle de bien-être, la réflexologie participe au retour à l’homéostasie, équilibre naturel du corps. Grâce à des zones réflexes en lien avec les organes, le massage permet le soulagement de nombreux maux liés à l’endométriose.

Le thermalisme

L’eau thermale possède des effets antalgiques et décongestionnants. Compresses localisées, irrigations vaginales, douches au jet, l’eau soufrée permet la cicatrisation des plaies causées par l’inflammation et soulage les douleurs que la maladie engendre.

Pour conclure, l’endométriose affecte la vie des femmes qui en souffrent à bien des niveaux. Avec l’avis de son médecin, les aides naturelles sont de véritables alliées pour retrouver un mieux-être physique et psychique

Auteur : Jessica Metayer – Praticienne en Naturopathie Holistique – Grandeur Nature

Notre webinaire sur le sujet

Webinaire : Anne-Lise Collet – Naturopathe et Nutritionniste à Rosheim (67) – Choisir Naturo

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