Produit ajouté.

Les anti-coagulants naturels

Couverture de l'article Anti-Coagulants Naturels

Qu’est-ce qu’un anticoagulant ?

Les anticoagulants sont des substances utilisées pour prévenir la formation de caillots sanguins dans le corps ; on les nomme aussi antithrombotiques, car l’autre nom d’un caillot sanguin est le thrombus. Ces caillots se forment lorsque le sang coagule de manière anormale dans les vaisseaux sanguins, ce qui peut entraîner des complications médicales graves, telles que des accidents vasculaires cérébraux, des embolies pulmonaires, des crises cardiaques et d’autres problèmes circulatoires.

Le principal rôle des anticoagulants est d‘entraver la capacité du sang à coaguler, en inhibant la formation de thrombus. Ils agissent en interférant avec différents mécanismes de la coagulation sanguine, tels que la production de facteurs de coagulation ou l’agrégation plaquettaire. Cela permet de maintenir le sang dans un état plus fluide, réduisant ainsi le risque de formation de caillots potentiellement dangereux.

Les anticoagulants sont des médicaments couramment prescrits chez les personnes ayant des antécédents thrombotiques ou d’embolies pulmonaires, atteintes de fibrillation auriculaire (irrégularité du rythme cardiaque), après des chirurgies majeures, et pour gérer certaines maladies qui affectent la coagulation sanguine (par exemple, la thrombophilie).

Le mode d’action d’un anticoagulant est surtout d’éviter qu’un caillot ne grandisse ; il ne va pas l’empêcher de se former. Il est vital dans certaines pathologies, aussi les conseils donnés ci-après doivent absolument être mis en œuvre en accord avec le médecin.

Quels sont les anticoagulants naturels ?

La nature nous propose plusieurs aliments et substances, dont les études ont révélé des propriétés anticoagulantes ou fluidifiantes. Comme indiqué précédemment, la prise de ceux-ci, concomitamment à celle de médicaments anticoagulants, doit être discutée avec un médecin. Voici quelques exemples d’anticoagulants naturels.

Les plantes médicinales aux propriétés anticoagulantes

Curcuma (Curcuma longa)

Le curcuma est une plante herbacée et vivace, dont on utilise le rhizome. Originaire d’Inde, le curcuma ne supporte pas le gel et exige une culture sous climat tropical. Il est utilisé depuis des centaines d’années comme épice, c’est l’un des constituants du Curry, avec la coriandre, la cannelle, le piment de Cayenne, le clou de girofle, la muscade et le gingembre. Il est également utilisé de longue date comme plante médicinale, grâce à l’une de ses molécules actives, la curcumine (qui est par ailleurs un colorant jaune (E100) très utilisé dans l’alimentation (moutardes, fromages, pâtisseries)).

Voici les principales propriétés du rhizome de curcuma :

Il présente une activité majeure anti-inflammatoire et antioxydante, grâce aux curcuminoïdes (le principal étant la curcumine) qu’il contient. Les curcuminoïdes sont en effet des donneurs d’électrons, ils assurent donc la neutralisation des radicaux libres et des formes réactives oxygénées.

L’action antioxydante permet notamment de réduire la peroxydation lipidique et de freiner le processus athéromateux au niveau du système artériel, en diminuant les dépôts lipidiques aortiques et les teneurs sanguines en lipides peroxydés.

Par ailleurs, les effets anti-inflammatoires sont assurés par les composés volatiles comme le germacrone. Ces effets sont efficaces sur des inflammations aiguës comme des inflammations chroniques.

La prise de rhizome de curcuma de forme concentrée sur au moins 30 jours permet également d’abaisser les taux de LDL cholestérol et d’ApoB (Apolipoproténe B) mais aussi d’augmenter les taux de HDL cholestérol et d’ApoA.

La curcumine joue également un rôle de protection hépatique, par activation du superoxyde dismutase, la catalase et le glutathion peroxydase (des antioxydants majeurs).

Enfin, le curcuma présente de nombreuses autres propriétés, ciblées sur la sphère gastro-intestinale :

  • Augmentation de la sécrétion de gastrine (enzyme gastrique)
  • Inhibition de la formation d’ulcère gastrique
  • Action cholérétique, cholagogue et préventive de la lithiase biliaire
  • Augmentation de l’activité des enzymes (lipases et amylases) pancréatiques
  • Action antispasmodique.
  • Propriétés antimicrobiennes, antifongiques et antiparasitaires.
Curcumin

Curcumin

À base de curcuma et de gingembre. Conseillé en cas de troubles et douleurs articulaires ou digestifs.
26.60

Gingembre (Zingiber officinalis)

Le gingembre tel qu’on le consomme est une racine, on utilise le rhizome. Cette plante est originaire d’Inde, mais aujourd’hui elle se cultive dans toutes les zones tropicales. C’est en premier lieu une épice, que l’on consomme fraîche ou en poudre. Le gingembre est riche en fibres alimentaires, en acides gras insaturés. Il contient également de nombreuses vitamines : C, E, K, B1, B2, B3, B4, B5, B6 et B9 ainsi que des minéraux et oligo-éléments : magnésium, phosphore, potassium, zinc, cuivre, manganèse…

Enfin, il contient des polyphénols (composés aromatiques antioxydants), connus pour leurs effets positifs et protecteurs sur la santé.

À cet effet, les gingérols font preuve d’un effet anticoagulant très performant et documenté. Il contribue également à la bonne absorption de la curcumine, ce qui renforce encore l’action anti-coagulante de ces deux plantes.

Par ailleurs, de nombreuses études montrent que le gingembre a un effet positif sur le diabète de type 2. Il permet en effet d’abaisser la glycémie à jeun ainsi que l’hémoglobine glyquée. Il permet également d’améliorer une éventuelle résistance à l’insuline.

Il contribue à abaisser le taux de LDL ainsi que les triglycérides, tout en aidant à augmenter le taux de HDL.

Enfin, il semblerait que la consommation de gingembre permette d’agir favorablement contre l’hypertension artérielle.

Par ailleurs, le gingembre présenterait également les propriétés suivantes :

  • anti-inflammatoire dans les pathologies articulaires (arthrose) mais aussi les maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.
  • Antinauséeux, sous forme d’huile essentielle notamment.
  • Antidouleur, dans les poussées d’arthrose mais aussi les douleurs menstruelles.
  • Des propriétés aphrodisiaques mais les études se contredisent.
  • Une action antimicrobienne, antivirale et antiparasitaire. Il aiderait également à lutter contre la prolifération du Candida Albicans.
  • Lutte contre les cancers par son action anti-inflammatoire puissante (évidemment en complément d’un accompagnement médical).
Promo ! Curcumasor est un complément alimentaire au gingembre, curcuma et Oliban, il aide à maintenir des articulations souples
-11%

Curcumasor

Synergie de plantes. Conseillé en cas d'inflammations, articulations douloureuses, troubles digestifs.
21.90

Marron d’inde (Aesculus hippocastanum)

Le marronnier d’Inde est un arbre des régions tempérées d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord. On utilise les graines de son fruit.
Les vertus du marronnier d’Inde sont connues de longue date, on l’utilisait notamment pour traiter les varices et les hémorroïdes. En Turquie, on l’utilisait pour traiter les chevaux, son nom latin vient probablement de là : « Hippocastanum » (= châtaigne du cheval). Et chez nous, les graines sont utilisées depuis dès les années 1900 pour accompagner les affections en phlébologie.

Ainsi, cette plante est aujourd’hui utilisée dès que l’on souhaite agir sur la microcirculation, en encourageant le retour veineux. Elle n’a pas d’action directement anticoagulante, mais permettra d’agir favorablement sur toute la circulation sanguine et notamment la congestion des membres inférieurs. Les affections suivantes peuvent être une indication d’un traitement par les graines du Marronnier d’Inde :

  • Jambes lourdes, fourmillements, crampes et impatiences
  • Varicosités, varices, ulcère variqueux
  • Séquelles de phlébite
  • Troubles de la trophicité cutanée.
  • Hémorroïdes, fissures anales,
  • Dysménorrhées d’origine circulatoire
  • Acouphènes, vertiges.

La prise concomitante à une insuffisance rénale ou cardiaque, des anticoagulants ou une grossesse nécessite une surveillance médicale.

Extrait de Marron d’Inde

Pour la circulation sanguine. Participe comme tonique veineux en cas de jambes lourdes, varices, hémorroï...
11.95

Camomille romaine (Anthemis nobilis)

Plante herbacée et très odorante, la camomille romaine (ou noble) est utilisée depuis l’Antiquité pour ses nombreuses vertus médicinales. On la trouve dans toute l’Europe de l’Ouest, elle pousse dans les terrains siliceux et frais et apprécie le soleil. Ce sont ses fleurs que l’on utilise en phytothérapie.

La Camomille Romaine augmente la fluidité du sang et diminue les douleurs durant les règles liées à la congestion pelvienne.

Elle est également très connue pour ses propriétés digestives et apéritives car elle augmente la sécrétion salivaire, favorisant ainsi une libération de sucs gastriques et de bile. Elle est antispasmodique au niveau digestif et utérin. Elle facilite l’expulsion des gaz.

  • Elle est anti-inflammatoire par la présence d’un actif aromatique, le « chamazulène » et de flavonoïdes qui inhibent la libération d’histamine.
  • Elle possède également des propriétés sédatives et antidépressives.
  • Elle est myorelaxante, anti-convulsivante et également vermifuge, fébrifuge, antalgique, antioxydante.
  • Enfin, elle a une action chélatante des métaux lourds.

La camomille romaine est contre-indiquée pour les femmes enceintes, allaitantes et pour les personnes allergiques au pollen. Elle est également déconseillée en cas de prise d’anticoagulants.

extrait de camomille

Extrait de Camomille

Action sédative et apaisante, conseillé en cas de troubles digestifs, nerveux ou de règles douloureuses.
11.95

Bouleau (Betula alba)

Le bouleau est un arbre appartenant à la famille des bétulacées. Reconnu pour ses propriétés diurétiques, il est indiqué dans le traitement de nombreux troubles rénaux et des voies urinaires, mais d’autres vertus lui sont associées. Les voici :

  • Propriétés diurétiques : on l’utilisera pour accompagner les œdèmes, les lithiases rénales, les cystites chroniques, les crises de goutte, la cellulite, mais aussi les rhumatismes.
  • Propriétés dépuratives de la peau, cicatrisante : dans les cas de dermatose, d’ulcère de la peau, de couperose
  • C’est aussi un tonique des voies digestives (à cette fin, on l’utilisera également en gemmothérapie).
  • Il permet de réduire la fièvre (fébrifuge).
  • Son principal actif aromatique est proche de celui de l’huile essentielle de gaulthérie : c’est un fluidifiant majeur.

Prudence donc chez les personnes sous anti-coagulant ! Par ailleurs, on la déconseille chez les allergiques aux salicylates (principe aromatique très fortement présent), ainsi que chez les femmes enceintes et allaitantes.

extrait de bouleau

Extrait de bouleau

Action drainante et diurétique. Aide à la stimulation des reins et en cas d'articulations douloureuses.
11.95

Fumeterre (Fumaria officinalis)

Son nom viendrait du latin “fumus”, par allusion à l’aspect délicat de ces plantes, ou leur amertume qui rappelle celle de la fumée. On en utilise la partie aérienne fleurie, qui a justement cette saveur amère. La Fumeterre est très commune en Europe et en Asie. On la retrouve aux bords des chemins, elle pousse jusqu’à 1500 m d’altitude.

La fumeterre est dépurative au niveau hépatique, rénal et intestinal. Elle a une action diurétique, cholagogue et cholérétique. Elle favorise une stimulation et un drainage hépatique et biliaire. Elle possède également des propriétés laxatives. Elle favorise, la sécrétion de la bile et son évacuation. On l’utilisera aussi en cas de flatulences et de lenteur digestive.

La fumeterre soulage les migraines d’origine digestives. Grâce à ses propriétés antispasmodiques et digestives, la fumeterre accélère l’élimination des toxines. Elle a une action antihistaminique, hypotensive et anticholinergique.

Selon plusieurs études, ses alcaloïdes lèvent également la contraction du sphincter d’Oddi.

La fumeterre est également très utilisée en dermatologie, notamment pour accompagner les peaux atopiques, les eczémas, les dartres, d’autant que la fumeterre est aussi antihistaminique : elle limitera les démangeaisons associées.

Elle n’a pas à proprement parler de propriétés fluidifiantes, néanmoins on la déconseille en cas de prise d’anticoagulants. Elle est déconseillée en cas de grossesse et d’allaitement et évidemment, il convient de ne pas l’utiliser sans contrôle médical en cas d’obstruction biliaire, de cholangite, de calculs biliaires ou hépatiques.

extrait de fumeterre

Extrait de Fumeterre

Favorise un fonctionnement normal du foie et des sécrétions biliaires. Participe au confort digestif.
11.95

Cannelles : Ceylan (Cinnamomum zeylanicum) et Chine (C. cassia)

Cannelle de Ceylan : on utilise son écorce, de laquelle on va distiller une huile essentielle, composée principalement d’aldéhyde cinnamique et d’Eugénol. Sont présents d’autres dérivés phénylproponiques, des mono et sesquiterpènes, des acides phénoliques, des tanins… Le Cannelier de Ceylan est originaire de l’Inde et du Sri Lanka, c’est un arbre au feuillage persistant. Aujourd’hui, il est cultivé dans toutes les régions tropicales du globe.

On utilise depuis très longtemps la cannelle comme épice en cuisine, mais également pour ses propriétés digestives. Cette plante est également une anti-infectieuse urinaire, intestinale et respiratoire, elle a une action antibactérienne à large spectre, antiparasitaire, antifongique, antivirale. C’est également une tonique générale et sexuelle, elle est réchauffante. Elle stimule le système immunitaire.

Enfin, elle est emménagogue, elle provoque les saignements menstruels lorsqu’il y a congestion ; et de ce fait, elle est également fluidifiante sanguine.

Son huile essentielle est interdite chez les enfants de moins de 7 ans, les femmes enceintes et allaitantes. On l’évitera également chez les personnes sous fluidifiant sanguin.

La cannelle de Chine (C. Cassia) est beaucoup plus fluidifiante sanguine que sa cousine de Ceylan, car elle contient des coumarines qui ont cette propriété. On l’utilisera plus dans cette indication, mais sur les conseils d’un médecin ou d’un thérapeute formé.

Piments de Cayenne (Capiscum anuum)

Il fait partie des Solanacées ; il est très connu pour sa saveur piquante et très épicée. On le retrouve aujourd’hui un peu sur tous les continents, mais on suppose qu’il est issu d’Amérique équatoriale. Peu d’épices sont aujourd’hui aussi universellement répandues.

On peut l’utiliser par voies externe ou interne.

Par voie externe, l’utilisation du piment de cayenne aide à lutter contre l’arthrite, les douleurs musculaires, le psoriasis… On peut l’appliquer jusqu’à 4 fois par jour, sous forme de crème ou lotion contenant de 0,025 % à 0,075 % de capsaïcine, le principe actif majeur de cette plante. L’effet analgésique peut mettre plusieurs jours à se faire sentir.

Par voie interne, le cayenne améliore la circulation périphérique, stimule la digestion et contribue au contrôle du poids. On peut consommer de 500 mg à 1 g de poudre de Cayenne 3 fois par jour, au moment des repas (de 22 mg à 45 mg de capsaïcine par jour). Si vous l’aimez sous forme alimentaire, n’hésitez pas à épicer copieusement vos repas avec ce piment ; gare toutefois aux gastrites !

Renseignez-vous avant de recourir à une complémentation car il existe de nombreuses interactions avec des médicaments (dont bien sûr les anticoagulants), des contre-indications (parmi lesquelles évidemment les ulcères gastro-duodénaux, les allergies aux piments, les hémorroïdes…) et enfin des effets indésirables.

Ginkgo (Ginkgo biloba L.)

Le ginkgo est un arbre que l’on retrouve dans le sud-ouest de la France, en Corée et aux Etats-Unis. En phytothérapie, on utilise la feuille. En Extrême-Orient, cet arbre est sacré et on en retrouve en Chine certains de plus de 4000 ans. Il présente une étonnante résistance à toutes les agressions extérieures : froid, sécheresse, bactéries, virus, champignons, parasites, insectes, pollution.

Les feuilles du ginkgo présentent de nombreuses propriétés :

  • Anticoagulantes
  • Antiagrégantes (empêchent la formation de thromboses ou caillots)
  • Vasodilatatrices (facilitent la dilatation des vaisseaux sanguins)
  • Effets protecteurs sur les parois des vaisseaux sanguins : augmentation du tonus des veines, diminution de la perméabilité des plus petits vaisseaux (les capillaires)
  • Renforce les fonctions cérébrales

C’est pourquoi on peut les utiliser dans de nombreuses indications : séquelles de phlébites, hémorroïdes, troubles liés à une insuffisance circulatoire cérébrale ou périphérique artérielle, problèmes vasculaires cérébraux, fragilité des parois vasculaires, vertiges, amnésie, problèmes de mémoire.

L’emploi chez les femmes enceintes et allaitantes est déconseillé ainsi que pour les personnes sous traitement antidépresseur. Consultez votre médecin en cas de prise simultanée d’anticoagulants.

extrait de ginkgo

Extrait de Ginkgo

Action antioxydante. Aide à la bonne circulation du sang et pour stimuler la mémoire et la concentration.
11.95

Vigne rouge (Vitis vinifère)

La vigne rouge est un arbuste appartenant à la famille des Vitacées. Le nom latin de la vigne rouge, Vitis vinifera, vient des mots vierre qui signifie “lier” en raison des vrilles de ses tiges et de vinifera, “qui produit du vin”. En effet, elle est cultivée depuis l’Antiquité pour faire du vin (avec ce fruit = raisin !). Elle offre cependant de nombreuses autres propriétés, notamment par l’intermédiaire de ses feuilles et des pépins de ses fruits, qui contiennent entre autres molécules des antioxydants (tanins, flavonoïdes, anthocyanosides…) :

  • Circulation veineuse – tonique veineux : insuffisance veineuse (jambes lourdes, varices)
  • Traitement des hémorroïdes
  • Diurétique, perte de poids
  • Émollient : bronchite, angine, asthme
  • Action œstrogénique : troubles de la ménopause
  • Antiseptique oculaire : conjonctivite
  • Troubles digestifs – astringent : diarrhées chroniques

On évitera de l’utiliser pendant la grossesse et l’allaitement ainsi qu’en combinaison avec des fluidifiants sanguins. L’usage en dessous de 12 ans est également à éviter.

resverasor

Resverasor

Antioxydant favorisant le maintien des fonctions cardiovasculaires, cognitives, circulatoires, tissulaire...
26.90

Ail (Allium sativum)

On ne le présente plus ! Sous forme de bulbe, on utilise sa chair dont la saveur est piquante et l’odeur pénétrante. Il contient de très nombreux composants : minéraux, protéines, flavonoïdes, sucres, allicine (composé volatil soufré)….

L’ail présente un fort potentiel thérapeutique dans les pathologies qui nous intéressent. Il est utile en cas d’hypertension modérée, d’hyperlipémie, d’athérosclérose. Il permet de rétablir une bonne circulation sanguine en cas d’insuffisance circulatoire périphérique. Il possède des effets anticoagulants, donc comme pour toutes les plantes précédentes, on le manipulera avec précaution en cas de médication.

Ananas (Ananas comosus)

L’ananas est un anti-oxydant. Il permet de soulager les oedèmes et les escarres, facilite la digestion et le transit, soulage les douleurs articulaires. Ses principes actifs se logent dans la tige qui contient de la bromélaïne.

Avant de prendre de l’ananas sous forme de complément alimentaire (donc concentré), il est important de consulter un médecin en cas de grossesse et d’allaitement, ainsi qu’en cas lésions gastro-intestinales/ulcères, de traitement à base d’anticoagulants, anti-inflammatoires, antibiotiques ou si vous devez subir une chirurgie.

Hamamélis (Hamamelis virginia)

L’Hamamélis est un arbuste qui ressemble à un noisetier et qui peut atteindre 7 m de hauteur. On le retrouve à l’est du continent nord-américain (Québec, nord-est des USA jusqu’à la Virginie).

Ses indications sont nombreuses : circulation veineuse et des micro-capillaires, hémorragie, inflammation, hémorroïdes, varices, jambes lourdes, petits hématomes, troubles cutanés.

Il renferme en effet les propriétés suivantes :

  • Par ses propriétés astringentes, l’hamamélis agit comme un tonique veineux en activant la microcirculation : varices, jambes lourdes, petits hématomes, hémorroïdes.
  • Vasculoprotectrices en protégeant l’intégrité de la paroi des vaisseaux sanguins.
  • Effet décongestionnant : couperose.
  • Effet anti-inflammatoire : jambes lourdes, crampes.
  • Effet antihémorragique : capillaires fragiles.

Prudence car il peut potentialiser les effets en cas de prise d’héparine, d’anticoagulants, et d’anti-agrégants plaquettaires, et favoriser l’apparition d’hémorragies.

extrait d'hamamélis

Extrait d’Hamamélis

Contribue à fluidifier la circulation sanguine. Conseillé en cas d'hémorroïdes, jambes lourdes, varices,...
11.95

Les autres anticoagulants naturels

Vitamine E

La vitamine E est probablement la vitamine ayant fait l’objet des études les plus nombreuses et les plus vastes, en particulier sur la prévention des maladies cardiovasculaires. Malheureusement, les conclusions de ces études restent encore peu concluantes.

Si les enquêtes sur les habitudes alimentaires ont montré qu’une alimentation riche en vitamine E était liée à une réduction du risque de développer des maladies cardiovasculaires, l’administration de cette vitamine pendant des années semble avoir peu d’effets sur leur survenue. Plusieurs études semblent même suggérer que l’administration continue de vitamine E pourrait augmenter le risque de souffrir d’un accident vasculaire cérébral, une « attaque », alors que d’autres études ont observé un effet opposé. Par ailleurs, une synthèse récente portant sur plusieurs dizaines d’essais cliniques a suggéré que la supplémentation en vitamine E pourrait augmenter la mortalité.

Enfin, une grande étude publiée en 2014 a démontré clairement que la prise de compléments alimentaires contenant de la vitamine E et du sélénium augmente significativement le risque de développer un cancer de la prostate.

Du fait de ses propriétés anticoagulantes, la prise de vitamine E est déconseillée chez les patients qui prennent des médicaments fluidifiants du sang, qui ont eu un accident vasculaire cérébral, ou qui ont un ulcère digestif. Pour la même raison, la prise de vitamine E doit être interrompue un mois avant toute intervention chirurgicale.

Elle ne doit pas être associée avec des compléments alimentaires contenant du ginkgo, de l’ail ou de l’oignon.

La vitamine E est présente dans les huiles végétales, comme celles de colza, de germe de blé, de tournesol, d’olive, d’argan ou de soja, dans les légumes à feuilles vert foncé, par exemple les choux, les épinards ou la mâche, dans les fruits à coque tels que les noix, les noisettes et les amandes, dans les graines, ainsi que dans les matières grasses des viandes et des poissons. Dans l’état des connaissances actuelles, il n’est pas recommandé de prendre des compléments alimentaires trop riches en vitamine E. Mieux vaut s’assurer de consommer régulièrement des aliments qui en contiennent.

Vitamine C

La vitamine C ou acide ascorbique fait partie des nutriments phare sur lesquels il faut miser pour être en bonne santé. Le corps humain ne peut pas la synthétiser, l’alimentation est donc le seul moyen de l’apporter (comme toutes les vitamines).

Elle présente de nombreuses propriétés, toutefois celles qui nous intéressent ici sont ses propriétés antioxydantes, protectrices du système cardiovasculaire.

Les sources alimentaires de vitamine C sont les fruits et légumes crus et colorés : poivron rouge, citron, pamplemousse, kiwi, persil, brocoli… Attention, l’air, l’eau et la chaleur peuvent détruire la vitamine C des aliments. Il faut donc éviter de les cuire, et de les couper trop tôt avant de les manger.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

0 commentaire

close icon Mes points