Description

ArnicaPlante herbacée de 20-70 cm de haut; rhizome  avec une seule tige dressée. Les feuilles se regroupent en rosettes basales et sont présentées en paires de pousses opposées à un angle droit pour se coupler en dessous. Le limbe est ovale et avec une marge entière. Les fleurs sont terminales et commencent dans l’aisselle supérieure des feuilles. Ce sont de longs pédoncules hémisphériques en groupes cymeux. L’involucre est de bractées lancéolées, pointues et poilues. Les fleurs sont tubuleuses et ligulées de couleur jaune-orange. Les fleurs périphériques avec une ligule sont femelles. Les internes ont une corolle actinomorphe et sont hermaphrodites. Le fruit est un achénium pileux noir d’environ 6-10 mm, surmonté d’une rangée de soies simples qui forment le pappus. Les fruits sont couverts de poils. La plante appartient à la famille des Composées (Ateraceae).

Cette plante est originaire d’Europe et Asie. On la trouve de 700 à 2 500 mètres d’altitude (Alpes, Pyrénées..), dans les bois et les alpages sur sols acides, siliceux, dans des endroits  froids et neigeux en hiver. Elle peut s’éteindre dans une partie de son aire de répartition dans de nombreux pays européens en raison des dommages écologiques causés à son habitat. Elle est récoltée pendant la floraison (juin et août). Les fleurs doivent être cueillies immédiatement après leur floraison pour éviter que les mouches ne les attaquent. Les insectes y pondent juste après la floraison. L’Arnica  doit  donc être ramassée le plus tôt possible, c’est-à-dire à la fin du printemps. Parfois, les racines sont également collectées car elles sont riches en certains principes actifs. Dans ce cas, la récolte se fait  en septembre. Dans les pays où l’Arnica n’est pas une plante abondante, il est recommandé de n’utiliser que les fleurs et de laisser les racines  pour une nouvelle récolte l’année suivante.

Partie utilisée

Fleurs. Parfois, pour Arnica Montana L. ou Arnica chamissonis Moins. ssp. foliosa [(Nutt.) Maguire] la racine est également utilisée.

Indications

Usage externe

  • En général, il est recommandé de l’utiliser uniquement par voie topique.
  • Contusions, traumatismes, hématomes, ecchymoses, ecchymoses, entorses, luxations.
  • Troubles musculo-squelettiques d’origine rhumatismale : névralgies, tendinites, myalgies, arthrose, arthrite et arthralgies.
  • Inflammation des muqueuses : stomatite, gingivite, ulcère aphteux, amygdalite et pharyngite (bains de bouche ou gargarismes).
  • Oedème par fractures et insuffisance veineuse chronique.
  • Acné, démangeaisons, urticaire, furonculose et inflammations causées par les piqûres d’insectes.
  • Phlébite superficielle, thrombophlébite, engelures.
  • Alopécie nerveuse (lorsque la chute des cheveux est due à un état d’anxiété).

Utilisation interne

Certains auteurs ne recommandent pas l’utilisation interne de l’arnica par voie orale en raison de son effet irritant dans la muqueuse (hélénaline) et pourrait même provoquer une hémorragie et pour son effet stimulant cardiaque. D’un autre côté, certains auteurs déclarent qu’il n’y a aucun risque à utiliser l’arnica en interne.

  • Fièvre, rhume, toux sèche, bronchite.
  • Oedèmes.
  • Hémorragies utérines.
  • Phlébite, artériosclérose, insuffisance cardiaque, hypertension.

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