Venasor C-40 | Soria Natural France | SoriaVie

Venasor c-40

15.00

Pour faciliter la circulation veineuse et assurer un meilleur confort.

Flacon de 50 ml

Conseils d’utilisation :

  • Adultes : 3 x 1 ml dans un peu d’eau, possibilité de doubler la dose les premiers jours
  • Précautions si insuffisance rénale ou prise d’anticoagulants.
Catégorie :

Product Description

Plantes traditionnellement utilisées : Jambes lourdes et/ou douloureuses, pour tous troubles circulatoires, système veineux affaibli.

Recommandations :

  • Un complément alimentaire ne peut se substituer à une alimentation variée, équilibrée et à un mode de vie sain
  • Ne pas dépasser la dose journalière indiquée
  • A conserver à température ambiante
  • A tenir hors de portée des enfants
  • Consulter un médecin si les inconvénients persistent
  • Ne pas utiliser pendant la grossesse sans avis médical
  • Précaution si insuffisance rénale ou prise d’anticoagulants

Une synergie de plantes qui en combinant leurs effets soulagent efficacement les problèmes de jambes.

Pour la petite histoire :

La  tradition  a  souvent  consacré  le  Cyprès  au  culte  des morts  et  à l’ornementation des  cimetières  en  raison de son feuillage sombre et de sa  couleur éternellement verte. En  médecine grecque comme au Moyen Age, le cyprès est surtout employé pour ses vertus anti hémorroïdaires. D’autres propriétés lui sont attribuées, notamment sa contribution à harmoniser le fonctionnement hormonal féminin et à combattre les troubles cutanés (cellulite et couperose) et les douleurs articulaires. Elle aide, notamment, à régulariser la transpiration et les bouffées de chaleur dues à la ménopause.

Utilisé dès l’Antiquité dans le traitement des troubles veineux, le Fragon est une plante reconnue pour ses propriétés vasoconstrictrices. Très utilisé dans l’Antiquité comme diurétique, pour soulager les menstruations douloureuses et désengorger les enflures d’origine veineuse, le fragon fut aussi longtemps utilisé en Europe pour le traitement de la constipation, des troubles urinaires et des douleurs abdominales. La plante est pratiquement tombée dans l’oubli au début du XXe siècle.

Le Marronnier d’Inde constitue une référence de choix, en particulier pour ses propriétés veinotropes. Il comporte bien d’autres vertus, tant dans le domaine de la cosmétologie que dans celui de la santé. Bien que son nom pourrait le laisser supposer, cet arbre est originaire d’Asie Mineure. Certains scientifiques sont arrivés à la conclusion que le marronnier d’Inde poussait déjà avant la dernière période glaciaire. Après avoir survécu aux forêts humides des Balkans, il se répandit dans le nord de l’Europe centrale et fut introduit à Constantinople, vers 1557. A cette époque, lorsqu’une plante exotique était découverte, on prétendait souvent qu’elle venait d’Inde. Dès le XVIIIe siècle, on avait recours à ses fruits, pour traiter les bronchites chroniques, les vertiges, l’épilepsie, les migraines, les saignements utérins, les hémorroïdes et les catarrhes de l’intestin. Ils entraient également dans la recette de la poudre à priser, utilisée pour traiter les polypes des sinus. On nommait parfois cette plante « Chataigner des chevaux », car les vétérinaires s’en servaient pour guérir leur toux chronique. Dans la tradition française, on recommandait de porter sur soi des marrons d’Inde pour prévenir les rhumatismes, les lombalgies et les accès de goutte.

L’achillée millefeuille tiendrait son nom du héros grec Achille qui, selon la légende, s’en servait pour soigner les soldats blessés durant la guerre de Troie – Son utilisation est pourtant bien antérieure puisque cette plante était déjà connue des hommes de Néandertal. Utilisée dans un premier temps en usage externe comme cicatrisant et pour arrêter les saignements, l’achillée millefeuille a, à partir du XIXe siècle, développé sa réputation d’antispasmodique en usage interne. Durant la Première Guerre mondiale, l’achillée millefeuille était incluse dans le kit de première urgence des soldats.

Plante utilisée depuis l’Antiquité, la Sauge tient d’ailleurs son nom scientifique, Salvia , du latin salvare , qui signifie « guérir ». Les Romains, et avant eux les Egyptiens, connaissaient déjà les propriétés médicinales de la sauge ; d’ailleurs, les premiers la récoltaient lors de cérémonies et sans outils alors que les seconds s’en servaient en traitement de l’infertilité. La sauge est également l’une des plus anciennes plantes cultivées puisqu’elle le fut dès le XIIIe siècle. Cette plante aromatique et médicinale entrait alors dans la composition de multiples préparations. Sur ordre de François Ier, la sauge a ainsi été utilisée pour préparer l’eau d’arquebusade, à l’origine destinée à soigner les plaies causées par une arme, l’arquebuse, avant de devenir rapidement un remède traditionnel contre bon nombre de pathologies. Elle est aussi indiquée pour lutter contre la transpiration excessive ainsi que les sueurs nocturnes liées à la ménopause.

Composition

  • Cyprès commun (extrait sec de fruit 10%)
  • Fragon (extrait sec de racine 10%)
  • Marron d’inde (extrait sec de sommités fleuries 1.08%)
  • Glycérine végétale