Meno-regulor complex c-31 - Soriavie

Meno-regulor complex c-31

15.20

Flacon de 50 ml

Conseils d’utilisation : Adultes : 2 x 1 ml par jour dans un peu d’eau.

Précautions : Ne pas utiliser en cas de problème de foie, de tumeurs hormono-dépendantes. Ce complexe peut provoquer des troubles digestifs. Suspendre l’utilisation avant toute intervention chirurgicale.

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Product Description

Meno-regulor est un complexe contenant l’Actée à grappes noires.

Recommandations :

  • Un complément alimentaire ne peut se substituer à une alimentation variée, équilibrée et à un mode de vie sain
  • Ne pas dépasser la dose journalière indiquée
  • A conserver à température ambiante
  • A tenir hors de portée des enfants
  • Consulter un médecin si les inconvénients persistent
  • Ne pas utiliser pour les femmes enceintes ou allaitantes sans avis médical.
  • Ne pas utiliser en cas de dysfonctionnement  ou de maladie du foie sans avis médical.
  • Ne pas utiliser chez les femmes atteintes de tumeurs hormono-dépendantes.

 

Pour la petite histoire :

Les Amérindiens furent les premiers à faire un usage médicinal de l’actée à grappes. Ils l’utilisaient pour combattre les douleurs menstruelles et celles de l’accouchement, mais aussi en gargarisme pour les maux de gorge ainsi que pour soigner les rhumatismes et les morsures de serpent. La plante fut adoptée par les colons européens et fit rapidement partie de la pharmacopée américaine.

En 1875, un remède populaire auprès des femmes, le Lydia Pinkham’s Vegetable Compound, faisait sensation aux États-Unis; dans la composition originale de ce remède utilisé pour soulager le stress menstruel et la tension nerveuse, l’actée occupait une bonne place. Au XIXe siècle, les médecins éclectiques l’utilisaient en gynécologie, mais également pour traiter l’arthrite et le rhumatisme.

Les Allemands découvrirent les vertus de la plante vers la fin du XIXe siècle. Vers le milieu du XXe siècle, les médecins allemands commencèrent à utiliser un extrait standardisé d’actée comme solution de rechange à l’hormonothérapie de remplacement chez les femmes ménopausées.

 

 

La vitamine B6 a été identifiée en 1934 et isolée en 1938 par plusieurs groupes de chercheurs travaillant séparément. Elle fut synthétisée en 1939, date de l’apparition de son autre nom : pyridoxine. En 1945, un chercheur identifie deux autres formes naturelles de la pyridoxine : le pyridoxal et la pyridoxamine.

La vitamine B6 est une vitamine hydrosoluble dite « essentielle », car l’organisme ne sait pas la fabriquer et ne la stocke pas : le corps doit donc la puiser chaque jour dans les aliments dans lesquels elle est présente sous différentes formes.

Il existe six formes de vitamine B6. Cette vitamine joue un rôle dans le renouvellement des globules rouges, le fonctionnement du système immunitaire et la fabrication de plusieurs hormones. Découvrez le rôle de cette vitamine, ses apports nutritionnels recommandés, les risques de carences ou de surdosage ainsi que ses applications médicales.

Décision des autorités de santé européennes

En 2012, les autorités de santé européennes (EFSA, European Food Safety Authority et la Commission européenne) se sont prononcées sur certaines allégations santé des aliments et des compléments alimentaires contenant de la vitamine B6 (pyridoxine). Après examen des données scientifiques, elles ont estimé que ces produits peuvent prétendre contribuer :

  • au métabolisme énergétique normal,
  • au fonctionnement normal du système nerveux,
  • à la synthèse normale de la cystéine et au métabolisme normal de l’homocystéine,
  • à la réduction de la fatigue,
  • au métabolisme normal du glycogène et des protéines,
  • aux fonctions mentales normales,
  • à la formation des globules rouges,
  • au fonctionnement normal du système immunitaire,
  • à la régulation de l’activité hormonale,

si et seulement si ces produits contiennent au moins 0,21 mg de vitamine B6 (pyridoxine) pour 100 g, 100 ml ou par emballage si le produit ne contient qu’une portion.

 

En 1925, un chercheur américain a démontré que la consommation de foie guérissait l’anémie chez les chiens. Cependant, ce n’est qu’en 1948 que des scientifiques anglais et américains, travaillant séparément, isolèrent un pigment rouge à partir du foie et le nommèrent vitamine B12.

Plus tard cette année-là, des chercheurs américains démontrèrent que des injections de cette substance guérissaient l’anémie pernicieuse, ainsi nommée par des médecins ne sachant comment traiter cette étrange forme d’anémie, contre laquelle l’administration de suppléments de fer était inefficace.

La vitamine B12  se révéla essentielle au bon renouvellement cellulaire et à la fabrication des globules rouges. Elle est aussi très importante chez les femmes enceintes pour le bon développement du fœtus.

Composition

  • Extrait fluide d’Actée à grappes noires (racines)
  • Vitamine B6
  • Vitamine B12

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