Jaquesan complex c-22 - Soriavie

Jaquesan complex c-22

24.90

Flacon de 100 ml

Conseils d’utilisation : Adultes : 3 x 2 ml par jour dans un peu d’eau.

Précautions : Ne pas utiliser en cas d’antécédents de cancers du sein, de prise d’anticoagulants et d’antiagrégants plaquettaires. Peut induire une somnolence.

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Product Description

Complexe de plantes pour contribuer à soulager la tête et apaiser la pression.

  • Un complément alimentaire ne peut se substituer à une alimentation variée, équilibrée et à un mode de vie sain
  • Ne pas dépasser la dose journalière indiquée
  • A conserver à température ambiante
  • A tenir hors de portée des enfants
  • Consulter un médecin si les inconvénients persistent
  • Ne pas utiliser pendant la grossesse sans avis médical
  • L’emploi de Jaquesan complex est déconseillé aux personnes sous anticoagulants et aux personnes souffrant d’allergie aux dérivés salicylés.
  • Attention en cas de conduite car il peut induire une légère somnolence.

 

Pour la petite histoire :

Le Tilleul, depuis l’Antiquité on va retrouver des témoignages de préparations à base de fleurs ou d’écorces cuites, broyées et mélangées aux préparations culinaires. Le tilleul a de tout temps été utilisé pour ses vertus sédatives et calmantes. La forme la plus connue reste la tisane, élaborée à partir des fleurs et feuilles séchées, qui est utilisée depuis le XVIe siècle. En 1709 déjà, le médecin du roi écrivait que [« la décoction du bois du tilleul, surtout des jeunes branches, soulage les hydropiques » (malades atteints d’oedème ou d’insuffisance cardiaque). Pendant la Seconde Guerre mondiale, les feuilles de tilleul séchées étaient tamisées en farine, appréciée pour ses qualités nutritives et son apport en protéines, avec 1 kg de feuilles fraîches, on obtenait 300 g de farine.

 

L’utilisation de la Mélisse, en tant que plante médicinale, remonte à Théophraste et Hippocrate, dans la Grèce antique. A l’époque, on reconnaissait déjà ses bienfaits pour calmer les personnes anxieuses et apaiser les troubles nerveux. Les Européens l’ont utilisée comme digestif, calmant les problèmes gastro-intestinaux et traitement antiviral

La mélisse sert, avec d’autres plantes, à la fabrication de la bénédictine et de la chartreuse, des liqueurs alcoolisées créées vers la fin du Moyen Âge et à la Renaissance dans des monastères français. On les appelait alors élixirs, élixirs de longue vie ou liqueurs de santé. On connaît également l’Eau de mélisse des Carmes, créée en 1611 par les religieux du Carmel de la rue Vaugirard à Paris. Elle est fabriquée aujourd’hui par un laboratoire pharmaceutique français suivant la recette originale dont on a préservé le secret jusqu’à ce jour.

 

La Camomille romaine était déjà très utilisée durant l’Antiquité. Le pharaon Ramsès II aurait été embaumé avec de l’huile essentielle de Camomille romaine. Elle permettait également de faire baisser la fièvre et de traiter les insolations, les courbatures ou les troubles féminins grâce à pour ses vertus sédatives, apaisantes et anti-inflammatoires. Dès le VIe siècle, cette plante servait à diminuer les insomnies, les maux dorsaux et les symptômes d’indigestion. Elle participe à l’élaboration de nombreuses préparations pharmaceutiques. Aux XVIe et XVIIe siècles, la camomille romaine était très présente à Rome, ville dont elle tire son nom et à ne pas confondre avec la Camomille allemande (ou petite camomille).

 

Contrairement à ce que pourrait laisser croire son nom anglais, la grande camomille n’est pas une plante qui prévient ou réduit la fièvre (fébrifuge). Le nom Feverfew serait plutôt une déformation de featherfoil, une allusion à la forme de la feuille qui rappelle celle d’une plume. Traditionnellement, on l’utilisait surtout contre les maux de tête, l’aménorrhée (l’absence de menstruations) et les douleurs rhumatismales. Les autres usages traditionnels répertoriés comprennent l’arthrite, l’asthme, les douleurs menstruelles, les maux d’estomac, les maux de dents et les piqûres d’insectes.

Son usage est tombé en désuétude, mais l’histoire veut que l’intérêt scientifique pour la grande camomille ait resurgi vers la fin des années 1970. La femme d’un haut responsable des services de santé de la commission nationale anglaise du charbon souffrait de fortes migraines récurrentes. Après que la dame eut essayé les feuilles de grande camomille, employées avec succès par un mineur, ses migraines cessèrent presque complètement. Le Dr Stewart Johnson de la London Migraine Clinic amorça par la suite une série d’essais cliniques qui contribuèrent à établir la réputation de la plante.

 

Le saule blanc est utilisé depuis 2 500 ans pour soulager les personnes atteintes de douleurs articulaires et vaincre la fièvre. En Chine, il est consommé dès le Ve siècle avant notre ère comme antipyrétique et analgésique. Au Ier siècle, le médecin, pharmacologue et botaniste grec Dioscoride propose de consommer « des feuilles de saule, écrasées avec un peu de poivre et trempées dans du vin » dans le but de calmer les douleurs situées dans la région lombaire. Durant le Moyen Age, le saule blanc est un produit dont l’usage est favorisé pour réduire les vomissements et traiter les verrues et réduire la libido. De la Floride à l’Alaska, l’écorce de saule a été et est encore abondamment employée par les Amérindiens comme antidouleur et comme fébrifuge.

En 1828, un pharmacien français du nom de Leroux isolait la salicine de l’écorce de saule, qu’il reconnut être la substance active principale de la plante. On découvrit alors que l’organisme transformait la salicine en acide salicylique, qui a des propriétés analgésiques et fébrifuges. Le professeur italien Rafaele Piria fut le premier à produire de l’acide salicylique pur à partir de l’écorce de saule. Un chimiste allemand, du nom de Kolbe, fut le premier à synthétiser l’acide salicylique en 1860.

Enfin, vers la toute fin du XIXe siècle, un autre chimiste allemand du nom de Hoffman, travaillant chez Bayer, synthétisait l’acide acétylsalicylique à partir d’une spirée (Spiraea ulmaria), d’où le nom Aspirine®. Cette dernière relégua l’écorce de saule et ses usages médicinaux aux oubliettes et projeta Bayer au firmament des sociétés pharmaceutiques.

L’acide acétylsalicylique agit plus rapidement que l’écorce de saule, mais son effet est moins prolongé et il cause des effets indésirables (irritation de la muqueuse de l’estomac et inhibition de la coagulation) que la plante ne provoque pas. Il n’en fallait pas davantage pour que l’écorce de saule réapparaisse, sous la forme de remède naturel, vers la fin du XXe siècle. Elle fait partie de la pharmacopée américaine et de celle de plusieurs pays européens. En Allemagne, elle est utilisée en pédiatrie pour faire tomber la fièvre, notamment en combinaison avec des plantes qui augmentent la sudation.

 

 

Composition :

Extraits fluides de Tilleul, de Mélisse, de Camomille Romaine, de Grande Camomille, de Saule. Zinc, Cuivre,glycérine végétale, alpha et gamma cyclodextrine

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